La dictature du pitch fait du bien

Pitcher un film c’est expliquer en quelques mots ses points forts et ses points faibles. Dans nos métiers, l’exercice se répète souvent: de producteurs à acheteurs, entre programmateurs et éditoriaux, de rencontres en comités, de comités en rencontres.

Un pitch ne remplace jamais une analyse. Un pitch n’emporte jamais une conviction. Mais un pitch vous résume une ambition.

Certains pitchs sont datés, anachroniques, contre-productifs. Certains pitchs font plus de mal au projet que le projet n’en mérite.

Certains pitchs sont drôles.

« C’est Twighlight sans les vampires »

« C’est Intimité, sans le sexe ».

Je ne connais pas de films « in-pitchables ». Sans doute est-ce l’habitude d’avoir à raconter à mes proches pourquoi il faut qu’ils m’accompagnent voir un film (pré)acheté par la chaîne.

 

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