La tristesse, la rage.

Des tueries, mais la résilience.

Pendant 24 heures, chacun, surtout à Paris, a eu ses anecdotes personnelles. Deux collègues tués. Un ami qui a raté le concert du Bataclan faute de place. Un autre qui entend la fusillade dans sa rue, sa fille venait de renoncer à sortir dans un bar à Charonne. Un autre collègue au Stade de France. Une autre qui cherche une amie (pour la retrouver enfin samedi soir).

J’ai remarqué pendant ces premières 24 heures après les premières tueries de Paris vendredi 13 novembre que nos adolescents réagissaient avec tristesse mais davantage de sérénité que les plus âgés.

Triste mais pas effrayé.

C’est la guerre. C’est comme ça.

 

« On n’est plus en temps de paix, ça c’est clair », expliquait un urgentiste sur Canal+.

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