Le dernier pari de Seth MacFarlane

Cette série est l’une des nouveautés de l’entreprise qui m’emploie. Et regarder son premier épisode, rencontrer ses producteurs, visiter ses décors fut l’un des chouettes moments de ces derniers mois. Ne cherchez pas à la pirater, elle ne débute sa diffusion qu’à la rentrée.

 

 

The Orville a un pitch simple: dans 400 ans, la technologie a fait d’immenses progrès, les relations humaines, pas vraiment. Il y a un capitaine inadapté, son ex-femme qui l’a trompé pour un alien un an avant, un équipage improbable, et des paraboles sur nos capacités ou incapacités à vivre ensemble.

Si je vous en parle, c’est parce qu’elle est l’exemple même d’un choc de génération, d’un choc culturel. Elle ne correspond à rien de ce que la génération de nos parents pouvait avoir comme référence en Europe. Elle est drôle, mais ce n’est pas une comédie, elle est optimiste, elle change de beaucoup de choses que nous voyons sur les écrans. Elle devrait correspondre à ce que les 15-50 ans ont agrégé, digéré, apprécié de culture geek décomplexée depuis 4 décennies. C’est un petit choc, un joli hommage d’un homme talentueux – Seth MacFarlane.

Une série qui sort enfin du cadre.

A suivre…